Ghalia
Je me tenais à l’angle d’un boulevard qui donnait sur
la plus grande galerie pour les vêtements féminins et les objets ménagers. Je me tournai à droite et à gauche : Ahmed, selon sa lettre, il n’avait pas aucune existence sur le lieu où il avait limité, seulement je trouvai devant moi, les vitrines de la galerie accumulée par des marchandises différentes. Une curiosité vers des beaux objets abondants dans la galerie, s’effaça plus vite. Alors, je vins de faire une aventure anormale : je briserais des barrières qui rendaient ma liberté impossible. Je laissai la décision à la volonté et aux sentiments. Pourrais-je découvrir une chose intéressante par cette aventure ? l’ennuie s’infiltrait vers moi avec une rapidité étonnante,surtout quand je senti qu’une chose ambiguë rampait sur tous les êtres autour de moi y compris les sales cinématiques voisines, et que les sales perdaient leur respect enfantin mêlé avec les filmes Ko- Boy, extermination des Indiens d’Amérique, les filmes de la guerre mondiale ,et les filmes qui traitaient les problèmes de sociétés modernes ; portant, les ventres des autres salles voisines, pressés par des êtres humains venant d’une autre planète, les ventres des parvenus se gonflèrent, dont leurs poches étaient pleines.
Certaines minutes lourdes se passèrent, puis le temps devint arrêté. Et comme si une norme puissance à la vitesse de la lumière me poussa. J’allais, je venais autour de bâtiment de la galerie, on dirait que je cherchais un passé et un avenir. Pendant la recherche en pleine de perplexité et de prévision mortelles, mes pieds me désappointèrent ou entrain de me désappointer. Les interrogations brisèrent mon entité, me rendirent violement au point d’origine. Je marchai des centaines des pas qui étaient tous dans un cercle vicieux, puis je m’arrêtai dans un arrière quartier d’un boulevard plein de passagers où le jardin publique situait à côté de haut bâtiment du cinéma, qui n’était pas vaste pour eux. Je passai vite devant une édifice qui paraissait selon ses écrits qu’elle fût un consulat étranger dont il les commerçants accablés par des impôts et des amendes fiscales écrasantes, demandaient la protection.
Je décidais de retour à la maison, puis je changeais de l’avis, car mon cœur battait juste ici. J’oubliais cette bousculade intense sur les expositions de Kachacha, et l’incohérence des passants vers le marchand de la crème à la vanille et les boissons fraîches, j’oubliais Zobeida qui était là, avec moi, depuis quelques jours. Une scène effaçant des autres scènes dont elles je laissais derrière le murailles du portail: le marchand forain de l’eau qui appelait avec un accent musical:"Ô assoiffé, rafraîchis-toi" ! Un appel d’hiver et d’été, était effacé de ma mémoire. Tout cela était passé et terminé rapidement. J’entendis une voix enfantine m’appelant :"Ghalia" ! C’était la voix de Najib. Pour une première fois que je le considérais comme une personne antipathique, même s’il ne l’était pas. Je le répondis par un doux sourire qui peut-être effaçait-il sa colère précédente vers moi, à la galerie des beaux arts. Il passa à son tour, comme des autres passagers, parce que je voudrais qu’il passe, qu’il aille rapidement vaquer à ses affaires, qu’il ne me rappelle pas à aucun autre passé malheureux, et qu’il ne me menasse plus de découvrir aucun secret à une certaine personne.
Le temps recouvra sa santé ; mais avec une façon qui accablait mon imagination. Mes élans modifièrent tous les concepts.
…La forme de Baya se redressait devant moi par sa taille, comme un spectre, l’échos de ses recommandations battait mon oreille avec sa sévérité. Je cherchais l’issue en criant de ma profondeur :" Ô citoyens ! Qui va- t- il me sauver de sa voix " ?
Les spectres de bravoures creuses erraient devant moi dans la rue, ils imitaient la charge de l’homme courageux. Je manifestais mon dégoût de la croissance des habitants et de l’accumulation humaine sans but, ce qui rendait impossible ma vision universelle. Par contre, j’étais assiégée par nombreuses cellules de prison et les casse-cou spontanés : des yeux sauvages me firent apprentissage de dévorer, parce qu’ils voulaient me dévorer partout, où je tournais.
Enfin, il parut parmi les folles énormes accumulées dans une rue étroite en se dirigeant vers le bâtiment du cinéma les Astres. - Ahmed, me précipitai-je en criant au haute voix, et en pénétrant les foules !
Il n’était pas pris la peine pour me répondre. Je traversai le trottoir en dépêchant sous les klaxons des voitures et sous la protestation des plusieurs conducteurs, tandis que l’agent de circulation tapait une main par une autre en étonnant ma conduite. Il ne restait entre moi et Ahmed que peu des pas ; tout à coups, un bus se traversa la rue, afin que Ahmed ait été vaporisé à la bousculade, on dirait que la terre le fit disparaître ! Je tremblai par un frissonnement:" Qu’etait-il arrivé ; L’âne de nuit me frappa- t – il " ; criais-je ? "Mais c’était l’âne du jour qui vous frappa ; une voix derrière moi acclamait-elle " ! Je me tournai ; je ne trouvais personne sauf une ruelle vide de passagers…
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